Cartographie des nous #2
/ Le ménagement de la terre

Depuis 2016, le projet Cosmomorphe reconsidère l’humain comme un être vivant parmi les autres pour composer un monde commun, humain et non humain.   

En 2019, à partir des Stations 15 – « Faire Chair, comment changer de paradigme dans des mondes enchevêtrés ? » – 16 – « Métamorphose et contamination, la permanence du changement » – et 18 – «  Rituel·le·s » –, s’est fait jour la nécessité d’une véritable métamorphose à même de nous permettre la mise en acte de nos imaginaires. Plus que jamais, l'amplification de la crise planétaire nous enjoint à l’action, à commencer par (re)créer du lien : c’est ce à quoi nous convie La Fabrique du Nous, initiée par l’IAC et URDLA. 

À cette occasion, le Laboratoire organise la Station 21 Cartographie des nous #2 / Le ménagement de la terre. Qu’est-ce que le nous aujourd’hui ? Comment dessiner de nouvelles cartographies des relations entre humains et non-humains par l’intermédiaire du sensible et de la création ? Avec quelles cartographies des communautés vivantes un art de réhabi(li)ter la terre peut-il émerger ?

À l’instar des expositions et événements organisés par SILLON, qui vise à re-situer des pratiques artistiques dans ce qu’elles comportent d’implication et d’engagement au cœur d’un quotidien de vie, et en s’appuyant sur l’identité d’un territoire, la Station 21 Cartographie des nous #2 / Le ménagement de la terre propose de mesurer nos attachements à la terre avec des pratiques de description les plus fines possibles. Déplacer l’expression politique et démiurgique de l’aménagement du territoire vers celle, attentionnée mais précaire, d’un ménagement de la terre, cela signifie notamment prendre appui sur les matières, les fluides, les processus biologiques en tant qu’ils débordent « l’environnement » par leur puissance géomorphique.

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Vues du Cabinet de recherche dans le cadre de la Station 21 du Laboratoire espace cerveau à l'Atelier Chroma, Saoû, du 8 octobre au 1er novembre 2021
© Blaise Adilon

 

 

Œuvres à l’étude

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Lara Almarcegui, Mineral Rights Tveitvangen Oslo, 2015. Courtesy de l'artiste

 

 

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Ursula Biemann, Devenir Universidad, 2019- 2022.

 

 

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Thierry Boutonnier, Noire de Gascogne, 2020- 2021. Courtesy : Myriam Richard et Thierry Boutonnier

 

 

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Tiphaine Calmettes, Comme un milieu entre l’air et la terre, 2021. Courtesy de l'artiste

 

 

 

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Tiphaine Calmettes, La terre embrasse le sol, 2019. Courtesy de l'artiste

 

 

 

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Andrea Caretto et Raffaella Spagna, Être caillou, 2011. Courtesy des artistes

 

 

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Laetitia Carlotti, Ca-OS, 2021

 

 

 

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Suzanne Husky, Occuper Résister Cultiver, 2017. Courtesy de l'artiste et de la Galerie Alain Gutharc 

 


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Suzanne Husky, Manifeste pour une agriculture de l’amour, 2019. Courtesy de l'artiste

 

 

 

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Ágnes Dénes, Tree Mountain - A Living Time Capsule-11,000 Trees, 11,000 People, 400 Years, 1992-96, Ylojarvi, Finland, 1992.

 

 

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Irene Kopelman, View from Grosser Aletschgletscher, 2013. Courtesy de l'artiste et de la Galerie Jocelyn Wolff 

 

 

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Maria Laet, Notas sobre o limite do mare, 2012. Courtesy de l'artiste

 

 

 

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Susana Mejía, Color Amazonia, 2015. Courtesy de l'artiste

 

 

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Liliana Motta, Sol en ville, 2005. Courtesy de l'artiste

 

 

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Katie Paterson, Future Library, Certificate, 2014-2114. Collection FRAC Franche-Comté - Courtesy de l'artiste et de la Ingleby Gallery

 

 

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Linda Sanchez, Colonie, 2016-en cours. Courtesy de l'artiste

 

 

 

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Chronographie de robe de goutte d'eau n°6. Épuisement d’une goutte, 2014 / Collection IAC, Villeurbanne/ Rhône-Alpes

 

 

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Vahan Soghomonian, ORG-RCHBRN, 2021. Courtesy de l'artiste

 

 

Intervenant·e·s

Tiphaine Calmettes

Faire avec, faire ensemble. Récits d'expérimentations

Évolutives, les sculptures et installations de Tiphaine Calmettes créent de nouveaux modes de coexistence entre des éléments a priori distincts. Incluant du béton, de la terre, de la mousse et du lichen, mais aussi des empreintes de plantes, d’animaux et de parties de corps, ses œuvres activent les récits qui informent notre rapport au monde. Le processus de création est un objet de conversation avec l’histoire des savoir-faire et de leur réactivation dans le contexte présent. Les techniques non formelles, réversibles, éphémères installent l’animation de formes de vie à travers des actions performatives. Sous la forme de « narrations comestibles », ses objets et ses récits prennent vie en revisitant le partage, la commensalité, à travers les saveurs et les rencontres.

Diplômée en 2013 de l’ENSA Bourges, Tiphaine Calmettes (Ivry-sur-Seine,1988) vit et travaille à Paris. Elle est lauréate du Prix Aware 2020 et est actuellement en résidence au Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac et aux Laboratoires d'Aubervilliers.     

 

Laetitia Carlotti

Vacaghja, de l’enclos à l’espace ouvert 

Laetitia Carlotti, est artiste et ouvrière du paysage, elle dirige l’association arterra (www.arterra.corsica), qui œuvre au développement et à la diffusion de pratiques artistiques innovantes contemporaines dans l’arrière-pays, en Corse. Chercheuse en arts plastiques, elle développe des projets au long cours, caractérisés par leur aspect collaboratif et transdisciplinaire.

 

Hervé Coves 

Ma mère l'oie et autres histoires de la terre

Ingénieur agronome, mycologue, franciscain

 

Camille de Toledo

Vers un soulèvement légal terrestre

Depuis le début du siècle, de la Nouvelle-Zélande au Canada, de l’Inde à l’Équateur, nous assistons à un soulèvement légal terrestre. De nombreux écosystèmes, des vies animales, végétales accèdent au statut de « personnes juridiques ». Ainsi, la vieille partition entre « les sujets » – humains – et les « objets » – non humains – s’érode et laisse passer une fragile lumière. C’est un changement profond de nos systèmes légaux qui porte l’espoir d’une réanimation : une nouvelle ontologie où des rivières, lacs, océans, espèces animales, végétales pourront plaider leurs causes et écrire, avec nous, les humains, les termes de la vie commune. 

Camille de Toledo est écrivain, docteur en littérature comparée. Il a étudié l’histoire, le droit, les sciences politiques et la littérature. En 2004, il a obtenu la bourse de la Villa Médicis. Engagé pour une reconnaissance juridique des éléments de la nature, il orchestre le processus instituant des Auditions pour un parlement de Loire, avec le Pôle Art et Urbanisme, qui donne notamment lieu au livre Le Fleuve qui voulait écrire (Manuella Éditions & Les Liens qui libèrent, 2021). Parmi ses publications : Les potentiels du temps. Art et politique (Manuella éditions, 2016), Le livre de la faim et de la soif (Gallimard, 2017) et Thésée, sa vie nouvelle (Verdier, 2020).

 

Matthieu Duperrex

Retour sur le « travail vivant », ou comment tirer leçon de notre crise d’engendrement ? Spéculation introductive au « ménagement de la terre ».

Matthieu Duperrex est maître de conférence en sciences humaines à l’École nationale supérieure d’architecture de Marseille. Il est l’auteur d’une thèse en arts plastiques consacrée aux relations de l’art contemporain et de l’Anthropocène : Arcadies altérées (2018). Artiste et théoricien directeur artistique du collectif Urbain, trop urbain (www.urbain-trop-urbain.fr), ses travaux procèdent d’enquêtes de terrain sur des milieux anthropisés et croisent littérature, sciences-humaines et arts visuels. Publications : Shanghai Nø City Guide (Urbain, trop urbain, 2012), Micromegapolis. Lorsqu’une ville rencontre Gaïa (Urbain, trop urbain, 2013), Périphérique intérieur (Wildproject, 2014), Voyages en sol incertain. Enquête dans les deltas du Rhône et du Mississippi (Wildproject, 2019), Semer le trouble. Soulèvements, subversions, refuges (Techniques&Culture, 2020).

 

Suzanne Husky

Ma mère l'oie et autres histoires de la terre

Suzanne Husky est une artiste formée en art, paysagisme horticole, permaculture (avec Starhawk), herboristerie (Ancestral Apothecary), agroécologie (Arbre et Paysage 32). Ses réalisations déploient des enjeux environnementaux contemporains et au mieux font œuvre avec la terre. Les matériaux de ses sculptures vont de la laine à la boue de forage, de la terre locale aux plantes mellifères, aux matériaux trouvés. Suzanne crée des podcasts Ma mère l'oie et autres histoires de la terre où l'on fait émerger les savoirs de la terre des contes. Elle fait partie du Nouveau Ministère de l’agriculture, duo artistique qui met en lumière l’arc idéologique du ministère de l’agriculture, du Coven Intelligence Project qui réfléchit aux alliances plantes, sorcières, machines et Vagabonde qui lie agriculture holistique et art. Suzanne Husky est représentée par Galerie Alain Gutharc, a exposé aux Yerba Buena Center for the Arts, De Young Museum, MOMA de Warshaw, Headlands Center for the Arts, FRAC Aquitaine, FRAC Midi Pyrénées, Biennale d’Istanbul.  

 

Germain Meulemans

La construction du sol. Une anthropologie de la pédogenèse

Germain Meulemans a obtenu son doctorat en anthropologie auprès des universités d'Aberdeen et de Liège en 2017, avant de rejoindre l'EHESS à Paris puis l'Université de Grenoble, où il effectue un post-doctorat sur le projet Still on the Map! Les communautés du delta du Mississippi à l’épreuve de la disparition des sols. En octobre 2022, il rejoindra le Centre Alexandre-Koyré, à Paris, en tant que chargé de recherches CNRS. En collaboration avec des artistes, des écologues, des historiens des sciences, des architectes et des urbanistes, il développe des ethnographies expérimentales et collectives interrogeant les nouvelles pratiques de la fertilité urbaine ainsi que les rapports entre sols et surfaces dans la ville contemporaine.

 

Perig Pitrou

Exposer le vivant. Le regard de l’anthropologie des techniques

Perig Pitrou est anthropologue, directeur de recherche au CNRS au sein du Laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France/Université PSL, où il dirige l’équipe « Anthropologie de la vie ». Il est également membre fondateur du collectif « La vie à l’œuvre »
(​https://lifeinthemaking.net/fr/​). Il a récemment co-dirigé Puissance du végétal et cinéma animiste. La vitalité révélée par la technique et un volume des Cahiers d’anthropologie sociale intitulé « Reconfigurer le vivant ».

 

Linda Sanchez

Colonie, 2015-2021: récit d’une œuvre sans appartenances. Restitution. Détours en camping/ Résidence-mission Sanchez&Croze en Drôme, les partis pris d’expériences artistiques sur le territoire, Accompagnée de Didier Tallagrand.

Formée à l'école des beaux-arts d'Annecy, Linda Sanchez intègre le Laboratoire des intuitions au sein de cette même école, où elle développe une approche expérimentale. Elle a réalisé de nombreuses expositions, personnelles et collectives, notamment au MAC Lyon (Rendez-vous 08, 2008), au Musée Château d'Annecy (Plan sur ligne et point, 2011), à la Fondation Bullukian, Lyon (Incidents de surface, 2014), à la Maison Salvan, Toulouse (Cabaret flux, 2016), à l’Institut d’art contemporain, Villeurbanne (Otium #3, 2018)... L'artiste poursuit également un travail de recherche qui se traduit par des conférences (par exemple avec l'anthropologue Tim Ingold en 2014), des résidences, des collaborations avec des scientifiques. En 2017, Linda Sanchez est lauréate du Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo et de la Bourse Révélations Emerige. La plupart des œuvres de Linda Sanchez découlent de procédures, de dispositifs d'observation qui peuvent s'apparenter a priori à une pratique de laboratoire. Néanmoins, son travail dépasse la pure expérimentation pour produire des œuvres d'une grande beauté formelle. Qu'il s'agisse de sculpture, d'installation, de vidéo, de dessin, le médium employé n'est jamais arbitraire, mais dépend au contraire du cheminement qui préside à l’œuvre. S'engage un dialogue avec la matière et ses potentialités dynamiques, comme une négociation constante entre forme et force. 

 

Charles Stépanoff

Mort des bêtes et compassion : anthropologie d’une déchirure

Ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm), docteur en ethnologie (2007), Charles Stépanoff est directeur d'études à l' École des hautes études en sciences sociales depuis 2021, après avoir été maître de conférences à l' École pratique des hautes études. Il a été coordinateur du Groupement de recherche international "Nomadisme, sociétés et environnement en Asie centrale et septentrionale" (France, Fédération de Russie, Kirghizstan) et membre du Conseil national des universités. Il a soutenu en 2018 son habilitation à diriger des recherches, intitulée "Chamanisme et communautés hybrides", avec pour garant Philippe Descola. Depuis 2018, il mène des enquêtes ethnographiques sur les relations aux animaux sauvages et domestiques dans le contexte de la chasse et de l'élevage en France. Il a publié en particulier une étude sur les controverses et les conflits actuels entre adeptes et opposants de la pratique de la chasse à courre. 

 

Didier Tallagrand

Restitution Détours en camping/ Résidence-mission Sanchez&Croze en Drôme, les partis pris d’expériences artistiques sur le territoire, Accompagnée de Didier Tallagrand

Artiste, enseignant à l’École supérieure d’art de l’agglomération d'Annecy. 

 

 

 

 

Modération

Cyrille Noirjean

Directeur de URDLA, psychanalyste (membre de l’Association Lacanienne Internationale).

Héloïse Lauraire 
Agrégée d’arts plastiques, enseignante les Arts, doctorante en Esthétique, sciences et technologie des arts à l’Université Paris 8. 

Cabinet de recherche / Œuvres à l'étude 

Les œuvres à l’étude de la Station 21 du Laboratoire espace cerveau Cartographie du nous #2 / Le ménagement de la terre sont présentées dans un Cabinet de recherche sous forme majoritairement documentaire.

À travers des pratiques ancrées dans une relation intime avec le terrain, les artistes regroupés ici questionnent ainsi des phénomènes, des lieux, des substances, des résidents (humains, animaux, végétaux), des habitudes, des récits… Entre histoire de l’art et actualité de la création, ces documents iconographiques, textes, films, installations, invitent à partager une poétique du regard sur le paysage, et une sensibilité au  sol, nourricier ou sauvage.

Entre réalisme lyrique et matérialisme situé, ces œuvres à l’étude nous proposent de ressaisir notre relation à la nature. Avec quelles cartographies des communautés vivantes un art de réhabi(li)ter la terre peut-il émerger ? 

Lara Almarcegui, Mineral Rights, 2015

Lara Almarcegui, Permiso Volcan de Agràs, 2019

Lara Almarcegui, Secciones de Volcàn de Agras (1984), 2019 

Maria Thereza Alves, Seeds of Change : A Floating Ballast Seed Garden (Bristol), 2012-2016

Ursula Biemann, Devenir University, 2019- 2022

Thierry Boutonnier, Haie Vive, 2014-2017

Thierry Boutonnier et Myriam Richard, Noire de Gascogne, 2020- 2021

Tiphaine Calmettes, La terre embrasse le sol, 2019 

Tiphaine Calmettes, Comme un milieu entre l’air et la terre, 2021

Andrea Caretto et Raffaella Spagna, Être caillou, 2011

Laetitia Carlotti, Ca-Os, 2021 

François Curlet, Cheval Vapeur, 2021 

Ágnes Dénes, Tree Mountain - A Living Time Capsule-11,000 Trees, 11,000 People, 400 Years, 1992-96, Ylojarvi, Finland, 1992

Damien Fragnon, 625 graines, 2020

Damien Fragnon, Sur un nid de cacahuètes, 2020 

Newton et Helen Mayer Harrison, Peninsula Europe, 2007

Suzanne Husky, Manifeste pour une agriculture de l’amour, 2019

Suzanne Husky, Ma mère l’oie, 2021

Suzanne Husky, Occuper résister cultiver, 2017 

Irene Kopelman, View from Grosser Aletschgletscher, 2013

Maria Laet, Notas sobre o limite do mar, 2012

Susana Mejía, Color Amazonia,  2015

Liliana Motta, Sol en ville,  2005

Liliana Motta, Le Cheminement de Bataville au Canal, 2015 

Katie Paterson, Future Library, Certificate, 2014-2114

Claire Pentecost, Proposal for a New American Agriculture, 2006

Till Roeskens, Plan de situation : Grand ensemble, 2017 

Éléonore Saintagnan, La Grande nouvelle, 2019

Linda Sanchez, Chronographie de robe de goutte d'eau n°6. Épuisement d’une goutte, 2014 

Linda Sanchez, Colonie, 2016-en cours

Vahan Soghomonian, ORG-RCHBRN, 2021

 

 

Journées d'étude

Conception de Matthieu Duperrex, avec Nathalie Ergino et  Héloïse Lauraire, Cyrille Noirjean, Linda Sanchez

Sur invitation de Bastien Joussaume, initiateur et coordinateur de Sillon
Un projet de la Fabrique du Nous proposé par l'IAC et URDLA dans le cadre de Sillon/Itinéraire Art Drôme 2021

Avec la collaboration d’Elsa Stefani, chargée de recherche pour le Laboratoire espace cerveau et de Chantal Poncet, chargée des projets ex situ à l’IAC

Vendredi 29 octobre de 14h15 à 18h et samedi 30 octobre de 9h45 à 13h à la Ferme des Blés Barbus, Truinas (Drôme) & en ligne sur Zoom

Vendredi 29 octobre

Participer à la réunion zoom du vendredi, lien ici

ID de réunion : 840 8844 2294

Code secret : 194255

Samedi 30 octobre

Participer à la réunion zoom du samedi, lien ici

ID de réunion : 849 9887 3193

Code secret : 882692

 

 

Ressources

Le Laboratoire espace cerveau a été initié en 2009 par Nathalie Ergino et Ann Veronica Janssens.

Clarissa Baumann, Artiste 

Daria De Beauvais, Senior curatrice du Palais de Tokyo

Célia Gondol, Artiste

Ann Veronica Janssens, Artiste