Pratiques cosmomorphes et milieux asiatiques

Dans le cadre de la station 12, le Laboratoire espace cerveau propose de réévaluer notre relation à l'environnement à travers des pratiques concrètes insufflées par une quête de fusion avec celui-ci. Fondées sur une coexistence vitale entre la multiplicité des êtres qui peuplent l'univers, les philosophies de l'Extrême-Orient trouvent aujourd'hui une résonance percutante face aux aspirations collectives impulsées par l'ère Anthropocène. Affranchies du dualisme constitutif de la pensée occidentale selon lequel l'homme et la nature sont des entités dissociées, leurs principes unificateurs offrent d'autres repères vers un monde commun, humain et non humain.

Avec une attention particulière vouée à cet héritage, la station 12 du Laboratoire espace cerveau nous invite à considérer notre position dans le cosmos à travers la dimension relationnelle et expérientielle inhérente aux pratiques philosophiques et spirituelles de l'Asie. Qu'elles soient ludiques ou rituelles, individuelles ou collectives, ces pratiques " cosmomorphes " se tiennent à distance de toute visée strictement pragmatique. Selon un tissage continu entre nature et culture, elles font acte du passage d'une conception du monde globale et uniforme, à celle, singulière et vivante, portée par le milieu. À travers l'activation d'un ensemble de relations - économiques, techniques ou symboliques - elles initient des manières de révéler, d'activer et d'intensifier les liens d'interdépendance entre corps et esprit, matière et vie, terre et cosmos...

Pratiques à l'étude : 

Renouer avec la terre  Pratiques cosmomorphes concrètes

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Masanobu Fukuoka, La révolution d'un seul brin de paille, 1981
Film, 24 min 37 sec
Capture vidéo

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Damien Faure, Milieu, 2015
Film, 54 minutes
Capture vidéo

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Agnes Denes, Rice/Tree/Burial, 1977-79/2017
Digital slideshow
Variable

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Chen Zhen, Zen Garden, 2000
Dessin
www.actuart.org

Expériences méditatives Capter le souffle vital qui nous unit au cosmos


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José Corti, Rêves d'encre, 1945
www.surrealism.gallery

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José Corti, Rêves d'encre, 1945
www.edition-originale.com

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Liu Dan, Les Rochers de lettrés
www.revue-acropolis.fr

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Adrian Piper, YOU/STOP/WATCH: A Shiva Japam, 2002
Capture vidéo

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Charwei Tsai, Ah, 2011

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Cloud Gate Dance Theatre of Taïwan, Rice, 2013
www.artsbeatla.com


Poétique de la relation – Rites et rituels

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Marina Abramović & Ulay, The Lovers, 1988
fr.phaidon.com

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Robert Filliou, Eins. Un. One..., 1984
mu-inthecity.com

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Lee Mingwei, When Beauty Visits, 2017
Capture vidéo

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Maria Lai, Legarsi alla montagna, 1981
www.domusweb.it

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Charwei Tsai, Lanyu  Three Stories, 2012

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Pratchaya Phinthong, All Is Dust, 2011

Participants

Denis Cerclet
anthropologue, maître de conférences à l’Université Lumière Lyon 2
Hélène Meisel
chargée de recherches et d'exposition, Centre Pompidou-Metz
Pierre Montebello
philosophe, professeur de Philosophie moderne et contemporaine de l'Université de Toulouse, auteur de Métaphysiques cosmomorphes, la fin du monde humain (Les presses du réel, 2015)
Cyrille Noirjean
directeur de l'URDLA (Centre international estampe & livre), psychanalyste (membre de l'Association Lacanienne Internationale)
Arnauld Pierre
historien de l’art, professeur à l’Université Paris IV-Sorbonne
Jean-Louis Poitevin
docteur en philosophie, écrivain et critique d’art
Alexandre Wajnberg
journaliste scientifique à la RTBF (Journal parlé de Radio Une, Bruxelles)

Et les artistes:
Clarissa Baumann, Benjamin Blaquart, FRAME (Alys Demeure, Jérôme Grivel, Héloïse Lauraire, Sandra Lorenzi, Stéphanie Raimondi), Célia Gondol, Lola Gonzàlez, Linda Sanchez, Vahan Soghomonian, Mengzhi Zheng, Floryan Varennes

Invités

Augustin Berque
philosophe, géographe et orientaliste, ancien Directeur d'études à l'EHESS au Laboratoire Chine Corée Japon. " Renouer avec la Terre. Cosmologie de l'agronomie naturelle (shizen nôhô) chez Fukuoka Masanobu "
Jean-Jacques Wunenburger
Professeur émérite de philosophie, doyen honoraire de la Faculté de Philosophie de l'Université Lyon 3 (2000-2010), ancien directeur de l'Institut de Recherches philosophiques de Lyon (2004-2011), président de l'Association internationale Gaston Bachelard, co-directeur du Centre de Recherches internationales sur l'Imaginaire

Et pour l'Unité mixte de recherche CNRS 5600 Environnement Ville Société, Atelier 7, épistémologie et heuristique:
Bernard Guy
Directeur de recherche à l'École des Mines de Saint-Étienne, Institut Mines Télécom (IMT)
Isabelle Lefort
géographe, professeure à l'Université Lumière Lyon 2
Philippe Pelletier
géographe, professeur à l'Université Lumière Lyon 2
Serge Monnot
architecte, doctorant, Maître assistant titulaire ENSAL

Pratiques à l'étude

→ 3 NOVEMBRE 2017 - 7 JANVIER 2018

Marina Abramović, Liu Dan, Agnes Denes, Damien Faure, Robert Filliou, Maria Lai, Wolfgang Laib, Lee Mingwei, Pratchaya Phinthong, Adrian Piper, Charwei Tsai, Chen Zhen...

Masanobu Fukuoka, La révolution d’un seul brin de paille, 1981
Film, 24 min 37 sec
Le documentaire est inspiré du livre du même titre, La révolution d’un seul brin de paille, publié en 1975. Masanobu Fukuoka nous invite à changer d’attitude envers la nature, l’agriculture et la nourriture. La révolution d’un seul brin de paille présente à travers de rares images la méthode d’agriculture sauvage et naturelle développée par Fukuoka.

Damien Faure, Milieu, 2015
Documentaire
Écrit et réalisé par Damien Faure
Production: Matthieu Lamotte
© aaa production
Le moyen métrage Milieu invite à une révélation inverse en nous immergeant dans la végétation luxuriante d’une île située à l’extrême sud de Kyushu : Yakushima. Guidé par la voix du géographe et philosophe Augustin Berque, le cinéaste montre comment l’homme pris dans les rets de cette nature surabondante tente de la réduire, de la posséder ou de l’habiter, quitte à ce que ce soit elle qui le possède, à l’instar de ces hommes qui claquent des mains dans le vide pour appeler les kamis (esprits) protecteurs. Ce que nous donnent à voir ces images d’une profonde beauté, c’est l’interaction qui lie chaque être vivant à son environnement.

Agnes Denes, Rice/Tree/Burial with Time Capsule, 1977-79/2017
Digital slideshow
Variable
Copyright Agnes Denes, courtesy Leslie Tonkonow Artworks + Projects, New York
Rice/Tree/Burial est avant tout une œuvre grandeur nature, première performance éco-logique publique réalisée par l’artiste à partir de 1968 dans le comté de Sullivan puis rejouée à partir de 1977 à ArtPark près des chutes du Niagara. Rice/Tree/Burial met en œuvre trois actes. Dans le premier acte, l’artiste a planté un champ de riz sur une surface d’un quart d’hectare. Il s’agit d’un processus créateur, métaphore de la Terre nourricière, figure maternelle qui donne naturellement vie et substance. Le deuxième acte se définit en opposition radicale au premier. L’artiste a enchaîné en triangles des arbres ensemble pour contraindre leur croissance. Ils s’adaptent à des forces extérieures à celles de la nature, afin qu’à terme leurs cimes se rencontrent. Les arbres sont un symbole de régénération de la Terre, de puissance de la nature et de destinée, arbres de vie dont ici l’évolution naturelle s’incline sous les fers de l’existence et la seule volonté de domination de l’homme, “maître et possesseur de la nature”. Le troisième acte élabore un mémorial, une “capsule temporelle” enterrée qui ne doit être réouverte qu’après mille ans, composée de haïkus écrits de la main de l’artiste, poésie conceptuelle relative à une problématique formaliste [...]. Cet acte final se pose en figure de la civilisation, les racines invisibles de notre monde issues d’une autre forme de culture, que sont la langue, la connaissance, l’écriture, la science, l’abstraction… qui sont des lieux qui nous rassemblent, le chainon manquant entre les deux premiers actes qui fait le lien entre passé, présent et futur, entre la vie et la mort. 

Chen Zhen, Zen Garden, 2000
Dessin
Zen Garden est un projet de jardin méditatif. C’est un lieu qui met en scène la confrontation entre médecine, chinoise et médecine occidentale ; entre traitement médical et méditation spirituelle. Les organes en albâtre illuminés de l’intérieur et des instruments chirurgicaux semblent danser dans l’espace.

José Corti, Rêves d’encre, 1945
Référence au shan shui : geste de libération de la matière.
Dans les Rêves d’encre de José Corti, Gaston Bachelard est sensible à la vie qui germe dans la pierre, conduisant à l’acte minéral. Notion de «lithomancie».

Liu Dan, Les Rochers de lettrés
Objet de méditation, ce ne sont pas de vulgaires rochers tirés d’un lit de rivière. Objets de collection à partir du IIe siècle de notre ère, leurs propriétaires, des gentilshommes chinois, les ont d’abord contemplés dans leur domaine clos, assemblés harmonieusement parmi leurs bonsaïs, un étang, un petit pont et des pavillons de bois peint. Appréciées pour leurs formes très tourmentées par l’érosion, leurs couleurs et leur texture - évoquant parfois des monstres, des dieux, des 9 montagnes et des précipices, des chemins secrets et des grottes. Telle roche, telle plante possède un souffle de vie, c’est un concentré d’énergie. Et par cet esprit d’analogie proche à la Chine, elle inspire les dessins et calligraphies sur rouleaux de soie. Puis les rochers ont été montés sur des socles épousant leur forme et disposés dans les cabinets des élites cultivées pouvant ainsi se projeter dans un monde vierge, un paysage certes miniature mais idéal car parfaitement maîtrisé et paisible.

Adrian Piper, YOU/STOP/WATCH, 2002
Pièce performative, endurance, format vidéo fait référence aux chaînes d’information en continu type CNN. Pratique Yoga du Japam : répétition continue d’un mantra qui restructure les voies neurologiques du cerveau en préparation à l’expérience de la mort. 

Charwei Tsai, Ah!, 2011
Vidéo, 5 min
Ah! est une vidéo créée originellement pour l’espace public (un tunnel menant d’une station de métro au théâtre national de Singapour) à l’occasion du festival “Tapestry of Sacred Music”. L’œuvre célèbre la diversité religieuse et l’harmonie qui règne à Singapour en utilisant un panel de voix issues de différentes couches de la population chantant «Ah». «Ah» est une syllabe sacrée dans de nombreuses religions : “A-llah “, “A-men”, “A-mitabah”, “A-lleluia”, et “A-OM”. L’œuvre cherche à susciter un sentiment de paix intérieure en chacun de nous. 

Cloud Gate Dance Theatre of TaïwanRice, 2013
 En faisant d’une rizière son champ chorégraphique, le Cloud Gate Dance Theatre de Taïwan capte la grâce de l’instant par une respiration immémoriale. Lin Hwai-min n’est autre que l’ambassadeur véritable de Taïwan, île-État qui mise sur la culture. Depuis ses débuts en 1973, le Cloud Gate Dance Theatre, première compagnie de danse contemporaine de culture chinoise, est devenu un symbole comme Anne Teresa De Keersmaeker l’est pour Bruxelles, comme Merce Cunningham le fut pour New York et Pina Bausch pour l’Allemagne. La danse du Cloud Gate, où fusionnent techniques traditionnelles et modernes, n’est pas seulement l’expression de l’âme taïwanaise. Elle a aussi forgé une part importante de l’identité actuelle de l’île, jusqu’à la création de Rice, pièce maîtresse imaginée pour fêter les quarante ans de la compagnie. 

Marina Abramović & Ulay, The Lovers, 1988
Performance réalisée avec Ulay. Le couple Abramović & Ulay scénarise la fin de sa relation dans la performance The Lovers, à travers une marche de 2000 km pendant plusieurs jours sur la muraille de Chine. Met un terme à leur relation intense artistique et personnelle sous la forme d’une expérience, marche, voyage spirituel. Chacun commence à marcher depuis les différentes extrémités de la muraille de Chine, Marina Abramović part de l’est, Ulay part de l’ouest aux 12 abords du désert de Gobi jusqu’à se retrouver en chemin (au milieu ?) pour se séparer et se dire adieu. Cette performance met un terme à l’œuvre commune des deux artistes. Abramović a élaboré cette marche dans un rêve qu’elle conçoit comme une fin (romantique ?) appropriée à une relation pleine de mysticisme, énergie et attraction. 

Robert Filliou, Eins. Un. One..., 1984
Cette œuvre consiste en « 5000 dés bleus, rouges, jaunes, noirs et blancs, de différentes tailles, avec sur chaque face un seul point, répartis sur une surface de neuf mètres de diamètre ».
Un long « statement » de Filliou élargit par ailleurs considérablement le statut formel de l’œuvre. Il y affirme en effet : « Eins. un. one… peut se concrétiser, se concrétise et se concrétisera sans limites dans les formes et les combinaisons de formes les plus diverses ». Pour illustrer cette réflexion, l’artiste évoque trois possibilités de matérialisation : « Un jet aléatoire de 5000 dés ou plus sur une surface plane (pouvant aussi prendre forme de spirale, etc.) dans l’espoir qu’ainsi au moins se constitue l’impression furtive de l’interpénétration et de l’identité du cosmos entier ». Il y propose également qu’« un dé soit remis à 5000 personnes qui toutes alors porteront dans leur poche l’exposition comme souvenir tangible de l’unité (du tout) » ; il ajoute, enfin, qu’« à Düsseldorf, dans l’exposition collective Von hier aus, Eins. un. one… a la forme d’un mandala de 9 mètres ». Pour commenter son œuvre, R. Filliou mettait en avant le bouddhisme. À quelques mois d’entrer dans une retraite de trois ans, trois mois et trois jours au Centre d’études tibétaines de Chanteloube, dans le Sud de la France, au terme de laquelle il décédera, il dit du mandala qu’il « montre son intérêt pour le lien entre art et tantra ». 

Lee Mingwei, When Beauty Visits, 2017
at the 57th International Art Exhibition - La Biennale di Venezia “Viva Arte Viva”, curated by Christine Macel.
Il s’agit d’un projet sur la manière dont chacun de nous peut définir, se souvenir et partager son expérience d’une rencontre avec la Beauté. Conçu pour la Biennale de Venise de 2017, ce projet est élaboré en trois étapes: la première a lieu avant le début de la Biennale, l’artiste collecte auprès d’amis et d’inconnus, des récits de leur rencontre avec la Beauté. La seconde étape se déroule actuellement à Venise durant la Biennale, dans le jardin Scarpa, où une hôte mystérieuse flane régulièrement dans les pavillons d’exposition à la recherche d’une personne qu’elle choisit d’inviter dans le jardin, à qui elle propose un moment privilégié de contemplation silencieuse dans cet espace, puis à qui elle remet un cadeau. Ce cadeau est remis avec la consigne de ne l’ouvrir qu’à «l’occasion de la rencontre avec la Beauté». Constituant ainsi la troisième étape du projet et dont les données temporelles et spatiales demeureront inconnues de l’artiste. 

Maria Lai, Legarsi alla montagna, 1981
Des bandes de tissus sont distribuées à chacun des habitants du village natal de l’artiste. Nouées successivement les unes aux autres, 13 les bandes hissées ensuite en haut de la montagne ont fait l’objet d’un geste réglé, partagé et symbolique, un rituel.

Charwei TsaiLanyu – Three Stories, 2012
Avec The Lanyu – Three Stories l’artiste poursuit l’exploration des relations entre nature et spiritualité à travers l’analyse des rituels d’une tribu Taoïste des îles Lanyu de Taïwan. Cette série consiste en trois vidéos : Hair Dance, Lanyu Seascapes, et Shi Na Paradna. Hair Dance se concentre l’exécution d’une danse rituelle : un groupe de femmes s’adonne à une chorégraphie basée sur l’ondulation sensuelle de leurs longues chevelures, métaphore des vagues de l’océan, cette danse servirait à garantir le retour sain et sauf des hommes partis en mer. Lanyu Seascapes tente de saisir le caractère imprévisible de la mer avec lequel les autochtones ont appris à cohabiter. Tandis que Shi Na Paradna dépeint l’histoire d’un garçon ayant perdu son âme en mer et dont le grand-père exécute un rituel pour la ramener auprès de lui.

Pratchaya Phinthong, All is Dust, 2011
All is dust était une proposition pour une exposition dont les œuvres contenaient toutes des changements potentiels. All is dust se compose de deux formes faites de feuilles d’or selon une technique traditionnelle Thaï qui consiste à frapper plus de 4000 fois sur des morceaux d’or pour en faire des feuilles les plus fines possibles. Après avoir demandé à des artisans Thaï d’envisager une taille qui permette d’obtenir la couche d’or la plus fine possible et qui permette également à quelqu’un de retirer la forme du papier qui l’enferme, ils choisirent un diamètre de 45 cm. L’artiste envoya par la suite les deux formes aux feuilles d’or au curateur et invita ce dernier à «révéler» la pièce dans l’espace de l’exposition, en soulevant le papier plié qui les enferme. Le curateur ou le collectionneur est libre de choisir comment installer / montrer la pièce.

Pour Pratchaya Phinthong, c’est cette double délégation qui crée un dialogue sans cesse reformulé, et qui est le but de son travail. 

Journée d'étude

VENDREDI 3 NOVEMBRE 2017
de 14h30 à 18h, à l'Auditorium de l'IAC.

Gratuit sur inscription auprès du service des publics : k.touzlian@i-ac.eu 

Écouter la journée d'étude

Ressources

→ consulter la bibliographie sélective de la station 12
→ télécharger un texte d'Augustin Berque, paru dans Œuvre et lieu, sous la direction d'Anne-Marie Charbonneaux et Norbert Hillaire
→ consulter la version française de la conférence inaugurale d'Augustin Berque donnée en japonais le 25 septembre 2014 au Congrès du 日本建築家協会 (JIA : Japan Institute of Architects) à Okayama, sous le titre 建築の再コスモス化ができるか
→ découvrir l'intervention de Bernard Guy lors de la journée d'étude La Mésologie et la pensée des relations 
→ consulter un article de Bernard Guy sous le titre "Penser ensemble le temps et l’espace"
→ découvrir un article de Bernard Guy, paru dans la revue en ligne Parcours anthropologiques

télécharger la synthèse de la station 12, rédigée par Alys Demeure