Nathalie Ergino : programmation

Pauline Créteur : recherches
pauline.creteur@gmail.com

Elli Humbert : coordination
assistée de Marion Garczynski
T/ +33 (0)4 78 03 47 02
e.humbert@i-ac.eu

Corinne Guerci : éditions et documentation
assistée de Caroline Le Saux
T/ +33 (0)4 78 03 47 08
c.guerci@i-ac.eu 

INSTITUT D'ART CONTEMPORAIN

11 Rue du Docteur Dolard 69100 Villeurbanne
T / +33 (0)4 78 03 47 00
F / +33 (0)4 78 03 47 09
Visiter www.i-ac.eu

Initiatrices

Nathalie Ergino

Nathalie Ergino dirige depuis 2006 l’Institut d’art contemporain, Villeurbanne/Rhône-Alpes, issu de la fusion du centre d’art le Nouveau Musée et du Frac Rhône-Alpes en 1998. Elle développe in situ une programmation d’expositions personnelles d’artistes de renommée internationale (François Curlet, Jef Geys, Joachim Koester, Anthony McCall, Matt Mullican, Hans Schabus…), combinée à des expositions collectives d’envergure (Fabricateurs d’espaces, 9 evenings, Yes we don’t, 1966-79…).

Elle affirme le principe de la création comme moteur de la collection, notamment par le soutien à la jeune création à la fois en région (Galeries Nomades) et à l’international (Rendez-vous, Plateforme internationale dédiée à la jeune création) et par l’enrichissement constant de la collection de l’IAC, présentée in situ à un rythme biennal. Dans le même temps, elle mène un travail de valorisation de la collection ex situ par des expositions thématiques (Transformations, Collection IAC par Vincent Lamouroux à l’Hôtel de la Région Rhône-Alpes), transhistoriques (Locus Oculi au Château de la Bâtie d’Urfé) ou encore personnelles (Ann Veronica Janssens au Château des Adhémar).

Dès son arrivée, Nathalie Ergino a instauré une programmation de “Rendez-vous satellites”, et renouvelé la politique éditoriale de la structure avec la collection IAC aux Presses du Réel. En 2009, elle a créé l’association des Amis de l’IAC et l’e-studio, dispositif pour les étudiants de toutes disciplines confondues. Elle est également à l’origine du Laboratoire espace cerveau, projet interdisciplinaire lancé en 2009 avec l’artiste Ann Veronica Janssens, qui se propose d’interroger, à partir du champ des expérimentations artistiques, les recherches pratiques et théoriques permettant de lier espace et cerveau.

Nathalie Ergino co-fonde en 2007 la revue zeroquatre avec Yves Robert et Olivier Vadrot ; également l’association Documents d’artistes Rhône-Alpes en 2008 avec la Région.

Avant de rejoindre l’IAC, elle est directrice du [mac] musée d’art contemporain de Marseille de 2001 à 2005, période au cours de laquelle se succèdent de grandes expositions monographiques (Jimmie Durham, Rodney Graham, Carsten Höller…) ou collectives (Subréel…), et de nombreuses acquisitions, ainsi que des expositions prospectives, les [mac] room, (Bruno Peinado, Nicolas Moulin…).

Auparavant, elle dirige à partir de 1994 le Collège/Frac Champagne-Ardenne où, parallèlement à de nombreuses expositions et acquisitions (Saâdane Afif, John Bock, Chris Burden, François Curlet, Robert Filliou, Jef Geys, Raymond Hains, Mona Hatoum, Laurent Montaron, Philippe Ramette, Franz West, Maisons-Cerveaux…), elle initie la première association d’amis de Frac ainsi qu’un club d’entreprises-partenaires.

En tant que présidente de l’Association Nationale des Frac de 1996 à 1999, Nathalie Ergino est cofondatrice, avec les directeurs de centres d’art (DCA) et les directeurs d’écoles d’art (ANDEA), du CIPAC/Congrès interprofessionnel de l’art contemporain.

Elle a été membre de la Commission d’acquisitions du FNAC/Fonds National d’art contemporain (1996-1999), de la commission Étant donnés/Fonds Franco-américain pour l’art contemporain (2000-2002), du Comité de réflexion et d’orientation de l’AFAA/Association française d’action artistique (2000-2003), enfin du Conseil Professionnel pour les arts visuels de CulturesFrance de 2007 à 2009.

En 1986, elle a collaboré à la création de la revue Artstudio, dont elle devient la rédactrice en chef-adjointe. De 1989 à 1991, elle est conservatrice du Carré d’art, musée d’art contemporain de Nîmes, chargée des expositions. Parallèlement à ces commissariats (Robert Filliou, Richard Baquié…), Nathalie Ergino poursuit une activité éditoriale et critique en collaboration à diverses publications et en participant à la création de la revue Documents sur l’art, avec, entre autres, Nicolas Bourriaud, Eric Troncy et Jean-Yves Jouannais.

 

 

Ann Veronica Janssens

Ann Veronica Janssens est artiste, enseignante aux Beaux-Arts de Paris depuis 2012, au département des pratiques artistiques. Elle vit et travaille à Bruxelles. Elle a été professeur de sculpture à l’Erg et conférencière à La Cambre. Le travail d’Ann Veronica Janssens est montré sur la scène internationale depuis le début des années 1990. Elle a représenté la Belgique (avec Michel François) à la 48e Biennale de Venise en 1999 et exposé dans de nombreuses institutions, notamment en France, en Belgique, en Allemagne ainsi qu’aux États-Unis.

Ann Veronica Janssens développe depuis la fin des années 70 une œuvre expérimentale qui privilégie les installations in situ et l’emploi de matériaux volontairement très simples, voire pauvres (bois aggloméré, verre, béton) ou encore immatériels, comme la lumière, le son ou le brouillard artificiel. À travers des interventions dans l’espace urbain ou muséal, l’artiste explore la relation du corps à l’espace, en confrontant le spectateur (voire en l’immergeant) à des environnements ou dispositifs qui provoquent une expérience directe, physique, sensorielle, de l’architecture et du lieu, et qui renouvellent à chaque fois et pour chacun l’acte de perception. Les premiers travaux d’Ann Veronica Janssens étaient – c’est ainsi que l’artiste les nomme – des “super spaces” : “des extensions spatiales d’architectures existantes”, “des endroits pour capturer la lumière, le ciment et des caisses en verre, des espaces conçus comme des tremplins vers le vide” (in Ann Veronica Janssens, Musée d’art contemporain de Marseille, 2004). Un vide que l’artiste voulait “mettre en mouvement, lui conférant une sorte de temporalité”. Dans cette réflexion sur le vide et à travers des installations minimalistes, les œuvres de l’artiste ont pour objectif de déstabiliser les habitudes perceptives, de fluidifier ou densifier la perception, en jouant avec la matérialité, grâce à la lumière. Les recherches d’Ann Veronica Janssens ont ainsi, au cours du temps, conduit l’artiste à expérimenter diverses modalités plastiques propres à perturber la perception : du miroitement des surfaces aux couleurs mouvantes de matériaux chimiquement sensibles à la lumière, en passant par les mélanges instables de matières et les effets hypnotiques de séquences lumineuses alternées. Pour l’exposition Collection(s) 08 (8 février – 13 avril 2008), l’Institut d’art contemporain a invité Ann Veronica Janssens à recréer son Cabinet (en croissance) ou laboratoire pour ce que l’artiste nomme des “essais”, depuis les projets jusqu’aux œuvres finalisées, des maquettes aux expérimentations. Les travaux présentés dans cette salle expérimentale ont cristallisé une donnée fondamentale de la démarche d’Ann Veronica Janssens : le temps qui s’écoule durant l’expérience du spectateur participe de la sculpture, de même que l’espace tout entier qui accueille l’œuvre (exemple : Blue, Red and Yellow, 2001, sculpture-matrice des futurs environnements à brouillard coloré). Avec les œuvres d’Ann Veronica Janssens, le spectateur est confronté à la perception de “l’insaisissable” et à une expérience sensorielle où il franchit le seuil de la vision claire et maîtrisée, où il perd le contrôle de ses sens. Même s’ils induisent aussi des expériences physiologiques, les travaux d’Ann Veronica Janssens se distinguent de l’art optique des années 1950-60 et ne reposent pas sur des effets formels à décoder. S’il y a du spectaculaire chez elle, c’est celui d’une déconstruction de l’objet, “au-delà du miroir”, au sens où le spectateur est ramené de façon tout à fait fondamentale à son corps et à ses émotions perceptives profondes, à une expérience active de la perte de contrôle, de l’instabilité, qu’elle soit visuelle, physique, temporelle ou psychologique. L’usage du brouillard artificiel va dans ce sens et les œuvres qui l’utilisent plongent le spectateur dans une situation où la perte de repères ouvre un espace imaginaire, vide de matière, où le corps bascule hors du temps et de l’espace.

Participants entre 2009 - 2014

Élisa Brune

Ingénieur commercial et docteur en sciences de l’environnement. Elle a travaillé en entreprise et dans la recherche scientifique avant de se consacrer à l’écriture. Elle se partage entre écriture romanesque et journalisme scientifique – ses articles paraissent dans La Recherche, Ciel et Espace, Sciences et Avenir, Sciences Humaines. Parmi ses derniers ouvrages, on peut citer les essais Le secret des femmes, voyage au cœur du plaisir et de la jouissance (avec Yves Ferroul, Paris, Odile Jacob, 2010), Bonnes nouvelles des étoiles (avec Jean-Pierre Luminet, Paris, Odile Jacob, 2009) et le roman Un homme est une rose (Paris, Ramsay, 2005). En 2016, elle participe au forum « L'année vue par les sciences », organisé par France Culture.

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Hélène Guenin

Anciennement responsable du pôle Programmation au Centre Pompidou-Metz, commissaire avec Guillaume Désanges de l’exposition Erre, variations labyrinthiques, Hélène Guenin a été nommée directrice du MAMAC de Nice en 2016.

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Pascal Rousseau

Professeur en histoire de l’art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Spécialiste des avant-gardes historiques et des débuts de l’abstraction, des liens entre pratiques artistiques et imaginaires de la technologie dans la culture contemporaine (XIX-XXIème siècle), il a été notamment commissaire des expositions Robert Delaunay (Centre Georges Pompidou, 1999), Aux origines de l’abstraction. 1800-1914 (Musée d’Orsay, 2003), Sous influence. Résurgences de l’hypnose dans l’art contemporain (Musée des Beaux Arts, Lausanne, 2006) ou, plus récemment, Cosa Mentale. Les imaginaires de la télépathie dans l'art du XXe siècle, au Centre Pompidou-Metz en 2015.

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Pascal Pique

Commissaire d’exposition, historien d’art et critique. Ancien directeur du FRAC Midi-Pyrénées, il a organisé l'exposition NeoFutur en 2008 et le colloque "Art & Sciences cognitives" en octobre 2009 à Toulouse. Il est également le fondateur du Musée de l'Invisible, qu'il a présidé de 2013 à 2014.

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Yann Chateigné

Critique d'art, commissaire d'expositions et responsable du Département Arts visuels à l’HEAD (Haute école d’art et de design), Genève. Il a co-organisé en 2014 la Biennale de l'Image en Mouvement à Genève, avec Andrea Bellini et Hans Ulrich Obrist. Il écrit pour de nombreuses revues, telles qu'Artforum, Frieze, Art Press, Kaleidoscope ou Mousse.

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Arnauld Pierre

Professeur en histoire de l’art contemporain à l’Université de Paris IV-Sorbonne. Son domaine de recherche englobe les sources et l’imaginaire de la modernité considérée dans le champ élargi de la culture scientifique et visuelle, des utopies du langage et des formes de la perception. Ces thématiques sont ancrées dans trois moments historiques privilégiés : l’ère des avant-gardes et le passage à l’abstraction, l’après-guerre et l’art optico-cinétique. Il a en outre assuré le commissariat des expositions L'Œil moteur. Art optique et cinétique 1950-1975 au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg en 2005, Cosmos. En busca des los origenes, de Kupka a Kubrick au TEA de Santa Cruz de Tenerife en 2008 et Disques et sémaphores. Le langage du signal dans l’œuvre de Fernand Léger et ses contemporains au Musée national Fernand Léger de Biot en 2010. Il est l'auteur de Futur antérieur. Art contemporain et rétrocipation, paru en 2012 aux éditions M19.

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Participants depuis 2016

Hélène Meisel

Hélène Meisel est historienne de l’art, critique et commissaire. Après des études d’histoire de l’art menées à la Sorbonne et achevées par le master professionnel L’art contemporain et son exposition, elle entame sous la direction d’Arnauld Pierre une recherche doctorale sur la subsistance subjective dans l’art conceptuel. Elle assiste parallèlement Claire le Restif au Crédac, centre d'art contemporain d’Ivry-sur-Seine pour l’exposition Le travail de rivière (2009), puis Guillaume Désanges dans ses différents projets curatoriaux et performatifs (2010). En 2011, elle bénéficie d’une bourse d’études du Centre Pompidou-Paris et explore, dans ce cadre, les archives de la Biennale de Paris dont elle réactive certains dispositifs. En 2012, elle est résidente au sein du Pavillon, au Palais de Tokyo. Depuis 2013, elle est chargée de recherche et d’exposition au Centre Pompidou-Metz, et a travaillé aux côtés d’Hélène Guenin sur l’exposition Sublime. Les tremblements du monde (2016). Pour le Frac Lorraine, elle rejoue certains moments du Festival International de Science-Fiction de Metz, dans le cadre de l’exposition Si ce monde vous déplaît (2013). Ses articles sont parus dans différentes revues critiques telles que 20/27, Les Cahiers du musée national d’art moderne, Volume, Palais, 02, Semaines, etc.

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Alys Demeure

Alys Demeure est diplômée de l’École nationale supérieure d’art de Nice (Villa Arson) et de l’Institut d’Histoire de l’art de Paris IV Sorbonne. Ses œuvres sont montrées à la FIAC off, à la Villa Belleville et au Centre d’Art de Bastia Una Volta pour une monographie. Ses recherches ont pour substrat l’image archive et les cadres matériels et processuels qui la mobilisent. Alys Demeure collabore au Laboratoire espace cerveau en tant que participante et assistante de recherche depuis 2016.


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Sandra Lorenzi

Sandra Lorenzi est artiste et poète. Elle est diplômée de l’École nationale supérieure d’art de Nice (Villa Arson), en 2009. Depuis, son travail a été présenté dans des institutions et galeries en France et à l’étranger (Italie, Grèce, Afrique du Sud, Allemagne, etc.). On peut citer son Module au Palais de Tokyo (2011), sa participation aux expositions Rendez—vous 11 et Rendez—vous 12, à l’Institut d’art contemporain (IAC) à Villeurbanne, au Show Room d’Art-O-rama, Salon international d’art contemporain à Marseille, au Crac à Sète, et plus récemment ses expositions personnelles à l’Espace arts plastiques Madeleine-Lambert à Vénissieux, et au centre d’art contemporain du Parvis à Ibos (2016-2018). De 2017 à 2018, elle est chargée de recherche pour le projet d’exposition The Middle Earth, de Jimmie Durham et Maria Thereza Alves à l’IAC. Elle inaugure en janvier 2019 une nouvelle exposition personnelle au Centre Culturel Una Volta, à Bastia. Sandra Lorenzi enseigne le volume dans son champ le plus large à l’institut supérieur des arts de Toulouse (isdaT) depuis 2012. Elle est également artiste-intervenante au sein du Laboratoire espace cerveau de l’IAC à Villeurbanne.

www.sandralorenzi.com 

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Clarissa Baumann

Née en 1988 à Rio de Janeiro (Brésil), vit et travaille à Paris (France).

Influencée par un parcours multidisciplinaire, l’artiste brésilienne Clarissa Baumann étudie à l’École d’Arts Décoratifs et à l’école d’Arts Visuels de Rio de Janeiro, puis à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Sa pratique est également marquée par des recherches professionnelles en danse contemporaine. Lancée dans une série d’interventions furtives dans la ville ou dans les espaces d’exposition, ses œuvres questionnent poétiquement les mécanismes d’organisation du quotidien, du corps et de la mémoire. Entre 2014 et 2015 elle participe au programme de résidences de La Fondation d’entreprise et reçoit le Prix des Fondations de Beaux-Arts lors de l’exposition Les Voyageurs. Elle reçoit récemment de nouveau un prix de l’École des Beaux-Arts de Paris ainsi que le Prix Adagp Révélation des Arts Plastiques, à l’occasion du 61e Salon de Montrouge.

http://www.clarissabaumann.net/

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Célia Gondol

Née en 1985, vit et travaille à Paris (France).

Après une formation professionnelle en danse contemporaine, elle intègre l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans les ateliers d’Ann Veronica Janssens et Emmanuel Saulnier. Elle obtient en 2014 son diplôme (DNSAP) avec les félicitations du jury à l’unanimité. En parallèle elle est interprète pour diverses compagnies de danse. « S’il est question dans la démarche plastique de Célia Gondol de moduler des espaces, son champ d’expérimentations s’étend à bien d’autres domaines dès lors qu’ils mobilisent des questions de rythme, de structure et de mouvement. La danse et la musique sont du reste des terrains qu’elle arpente assidument. Ses environnements portent les traces de ces allers-retours, illustrés par son répertoire de gestes. Célia Gondol ne construit pas d’objets, c’est là sa principale spécificité. L’artiste accorde une vie quasi autonome, une attitude aux matériaux qu’elle emploie. » Noémie Monier

http://www.celiagondol.com/

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Vahan Soghomonian

Né en 1982 à Lyon (France), vit et travaille à Lyon (France).

Vahan Soghomonian est diplômé de l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence. L’identité de son travail se joue dans sa façon de mobiliser les images qu’il produit et les supports par lesquels elles transitent, dans sa façon de mettre en œuvre une constellation d’éléments dont chacun est mobilisable, combinable, « jouable », et de générer à partir de là des situations qui renouvellent sans cesse la circulation des idées et des formes qu’il manipule. Vahan Soghomonian développe une production à étage, une construction mobile et dynamique, un système de signes qu’il fait jouer dans un équilibre de surfeur entre la jubilation d’une trouvaille et la précision du regard, entre tendresse et cruauté, entre ce que le jeu entraîne d’allégresse et ce qu’une pensée, plus critique qu’elle peut paraître, impose de rigueur.

http://www.vahansoghomonian.net/

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Théo Massoulier

Diplômé de l’Ensba de Lyon en 2016, Théo Massoulier utilise principalement la sculpture et la vidéo pour produire des formes hybrides et dynamiques qui se nourrissent aussi bien de l’imaginaire de la cosmologie que des sciences de l’évolution. Il crée ainsi un corpus de formes qui combinent le minéral, le végétal, l’humain, etc., inspirées par les questions relatives à l’Anthropocène et par la notion d’entropie. Il compose également des dispositifs visuels, notamment par des vidéo-projections sur divers supports, qui aspirent à nous « reconnecter avec le continuum cosmique ». L’artiste s’intéresse à l'émergence de la matière dans le champ microcosmique jusqu'à son déploiement et sa mise en complexité dans l'arborescence macrocosmique.

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Jean-Jacques Wunenburger

Professeur émérite de philosophie, doyen honoraire de la Faculté de Philosophie de l'Université Lyon 3 (2000-2010), ancien directeur de l'Institut de Recherches Philosophiques de Lyon (2004-2011), président de l'Association internationale Gaston Bachelard, co-directeur du Centre de Recherches Internationales sur l'Imaginaire.

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Jean-Louis Poitevin

Écrivain et critique d’art, docteur en philosophie. Il est l’auteur de nombreux livres et articles sur l’art contemporain et sur la littérature, mais aussi de fictions. De 1998 à 2004, il a dirigé les instituts français de Stuttgart et d’Innsbruck. Il anime depuis 2005 un séminaire privé sur l’image et la post-histoire. Co-fondateur et rédacteur de la revue en ligne TK-21, certains de ses articles sont également accessibles sur le site de la revue en ligne lacritique.org. Il a entre autres publié La cuisson de l’homme, un essai sur l’œuvre de Robert Musil (Paris, José Corti, 1996) et Lee Bul, Monsters (Dijon, les presses du réel, 2002). Son dernier roman s’intitule Les Nuits sans nom (Paris, La Musardine, 2008).

http://www.tk-21.com/

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Jérôme Grivel

Jérôme Grivel expose et est accueilli en résidence en France et à l’étranger (Espace de l’Art Concret, Institut d’art contemporain de Villeurbanne, Biennale de Mulhouse, Salon de Montrouge, Galerie Catherine Issert, Cité internationale des arts, Site Gallery à Shefield, etc.). En 2016 il est finaliste du Concours International Françoise pour l’œuvre contemporaine et a été nommé à la Bourse Révélations Emerige en 2017. Il participe au Laboratoire espace cerveau depuis 2016. La production artistique de Jérôme Grivel renvoie aux thèmes récurrents de la faculté des corps à répondre ou s’accommoder de situations particulières. Qu’elles se manifestent sous formes de contraintes, de stimuli, d’invitations ou d’injonctions, ses sculptures, installations, vidéos et performances défont les relations ordinaires et prévisibles entre espaces, expériences et limites. La coercition apparente peut ainsi venir révéler la possibilité d’une prise de liberté et la frustration être le vecteur d’une réinvention des capacités de faire et d’exister. Depuis 2014, Jérôme Grivel collabore avec Michaël Allibert, chorégraphe. Leurs pièces ont été montrées au festival ActOral à Marseille, à la Collection Lambert d’Avignon, au Festival Écoute/Voir à Tours, etc. Depuis 2015, ils sont artistes résidents au Théâtre de L’L, lieu de recherche et d’accompagnement à la jeune création en arts vivants à Bruxelles. En 2016, ils créent à Nice une résidence de recherche croisée entre plasticien et chorégraphe.

www.documentsdartistes.org/
artistes/grivel/repro.html  

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Benjamin Blaquart

Né en 1981 à Le Chesnay, vit et travaille à Paris (France).

De toute part irrigué par les théories bio-politiques et les fictions spéculatives, et en particulier par les écrits de Donna Haraway et Samuel R. Delany, le travail de Benjamin Blaquart convoque autant les moyens d’ingénierie et de production numériques que les matériaux du prosthétique, comme l’impression 3D, le silicone et la résine. Ses objets brouillent ainsi la frontière entre sculpture, installation et prototype, et se déploient à la manière d’organismes autonomes parcourus de fluides, reliant entre eux des corps hétérogènes, plantes aquatiques et micro-contrôleurs. À travers des oppositions organique/inorganique, réel/virtuel, technologique/biologique, l’ensemble de sa démarche est une invitation à transformer les présupposés sur l’identité, la technologie, le vivant et l’inanimé.

http://blaquartbenjamin.com/

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Mengzhi Zheng

Mengzhi Zheng arrive en France à l’âge de sept ans. Il grandit à Paris. Après des études en graphisme, il intègre la Villa Arson à Nice de 2006 à 201, année d’obtention du DNSEP avec mention et étudie en parallèle à la Städelschule de Francfort de 2009 à 2011. Mengzhi Zheng développe une démarche plastique autour des problématiques liées à l’espace de manière générale et rêve d’architectures. Son travail prend tout d’abord forme avec une pratique du dessin et du collage qu’il poursuit à l’eau-forte. Il a entamé un travail long et minutieux en composant sur ses plaques de cuivre des images d’après des photographiques prises lors d’un voyage de retour en Chine en 2008. Il parle étrangement d’espace non habité avec un regard interrogatif sur notre pratique contemporaine de l’architecture, ces « constructions-consommations ». Ses nombreux carnets de dessins évoquent des « inarchitectures » : des esquisses qui semblent non finies ou en construction. Il expérimente ensuite ce rapport du corps à l’architecture à travers ses espaces intimes (de vie et de travail) qu’il occupe avant d’intervenir et de les capturer en photographie : il compose et recompose l’espace en déplaçant les objets jusqu’à obtenir une image de la pièce qu’il juge prête à être mise à plat. C’est une photographie mentale du lieu qu’il déplie. Ces expérimentations dans l’espace-habitat l’amènent à un travail de volume et de production de petites sculptures en papier, bois, carton. Il construit des espaces non fonctionnels qu’il imagine tout en évoquant l’habitable. Ces objets manipulables, comme il les appelle, invitent ainsi le spectateur dans une traversée - mentale et/ou physique - et à nous interroger sur notre rapport au quotidien. Des espaces autres qui nous confrontent à une quelconque mesure du monde. Mengzhi Zheng travaille toujours dans l’idée du geste tout en gardant en tête le besoin de traduire des dualités constantes : art/architecture, plein/vide, fini/non fini, pli/dépli, horizontal/vertical, intérieur/extérieur, bien fait/mal fait, construit/déconstruit… comme il le fait pour sa série des maquettes abandonnées depuis 2014, qu’il improvise sur des laps de temps très court. Il y a ici, une volonté ambivalente qui rappelle de multiples identités avec ce désir de faire la synthèse des différentes cultures visuelles.

http://www.mengzhi.fr/

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Cyrille Noirjean

Directeur de l’URDLA (centre international estampe & livre), psychanalyste (membre de l’Association Lacanienne Internationale)

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Denis Cerclet

Anthropologue, maître de conférences à l’Université Lumière – Lyon 2, membre du Centre de recherches et d’études anthropologiques (CREA). Il est également responsable du master Métiers des arts et de la culture et à l’initiative avec Maguy Marin de la création de la formation pour danseur De l’interprète à l’auteur. Dans le cadre de ses travaux de recherche, il envisage le social en adoptant la perspective du corps. Cela le conduit à privilégier une approche transdisciplinaire et à s’intéresser aux sciences et aux arts.

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Pierre Montebello

Philosophe, professeur de Philosophie moderne et contemporaine, Métaphysique et Esthétique à l’Université de Toulouse Le Mirail depuis 2002. Les premières recherches de Pierre Montebello portent sur le philosophe et mathématicien français Pierre Maine de Biran, précurseur de la psychologie. Il s’intéresse par la suite à Nietzsche, auquel il consacre deux ouvrages, ainsi qu’à Henri Bergson et Gilles Deleuze. Il est par ailleurs membre depuis 2006 de la Société Bergson, dirigée par Frédéric Worms. Son travail vise à renouveler la notion de nature, et à la réconcilier avec une métaphysique qui ne serait plus seulement celle, idéaliste, de l’individu conscient, mais qui permettrait de connecter et relier les êtres au sein d’un cosmos enfin unifié.

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FRAME

FRAME est un groupe de recherche composé de quatre artistes et d’une historienne de l’art réunis autour d’intérêts et de champs d’étude communs. Notre leitmotiv, « Collaborer / Questionner / Faire », se situe au cœur de nos projets artistiques. Entre théorie et pratique, la dynamique de notre réflexion traduit une volonté de croiser des formes de langage ouvertes sur les problématiques de notre époque. Produire une matière à penser, la formaliser sans formalisme, créer une porosité, une perméabilité, sont pour nous les enjeux de la recherche en art. Nous travaillons ainsi en nous entourant d’interlocuteurs variés et spécialisés (philosophes, architectes, designers, chorégraphes, scientifiques), qui accompagnent et alimentent nos discussions. Sans être commissaires d’exposition, nous nous intéressons aux conditions de monstration non plus envisagées comme un principe abstrait et décontextualisé où tout peut advenir, mais plutôt comme un site attaché à une histoire singulière, pouvant générer un attachement, un partage du réel. En ce sens, des protocoles de scénographie sont expérimentés, les œuvres mises à l’épreuve ; la corrélation objet-corps-espace se qualifie à chaque tentative de faire d’une exposition un questionnement. FRAME s’impose un seul cadre : celui de la curiosité et de l’échange, pour la promotion d’une culture plurielle décomplexée des attentes de la mondanité. Il s’agit bien pour nous de décadrer donc, chercher ailleurs derrière cet horizon protéiforme, les fondamentaux de demain. FRAME est composé de : Alys Demeure, Jérôme Grivel, Héloïse Lauraire, Sandra Lorenzi, Stéphanie Raimondi.

http://groupeframe.com/

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Héloïse Lauraire

Héloïse Lauraire, agrégée d’arts plastiques, doctorante à l’Université Paris 8. Elle participe au Laboratoire espace cerveau depuis 2016.

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Stéphanie Raimondi

Diplômée en 2008 de l’École nationale supérieure d’art de Nice (Villa Arson). Après l’obtention d’un post-diplôme de la Head à Genève en 2009, elle participe à plusieurs expositions en France et à l’étranger. Ses œuvres ont été montrées notamment à Genève à la Maison des arts du Grütli, à Zürich dans le cadre de PLATTFORM10, à Marseille pour le Printemps de l’Art Contemporain et récemment à Rio de Janeiro à la Fábrica Bhering. Elle participe depuis 2016 au Laboratoire espace cerveau à l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne. Elle a enseigné les arts plastiques à l’Université Lille 3 à Tourcoing. Elle est représentée par la Galerie Houg à Paris : http://www.galeriehoug.com/fr/actus/146-strai2018

www.stephanieraimondi.com

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Lola Gonzàlez

Née en 1988 à Angoulême (France), vit et travaille à Brest et Paris (France).

Que ce soit dans l’écriture, la production, ou encore le choix de travailler avec ses amis, les œuvres vidéos ou performatives de Lola Gonzàlez appellent une authenticité, une spontanéité et une fluidité. De l’individu vers le commun, elles nous questionnent sur la puissance du collectif ainsi que ses limites. Diplômée des Beaux-Arts de Lyon en 2012, elle a depuis exposé dans de nombreuses institutions françaises et étrangères. Elle est représentée par la Galerie Marcelle Alix, Paris.

http://lola-gonzalez.com/

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Linda Sanchez

Née en 1983, vit et travaille à Lyon (France).

Le travail de Linda Sanchez joue avec les lois et les phénomènes physiques (propriétés, combinaison, changement d'état). Elle produit des gestes de capture, de relevé, de prélèvement et développe des outils et des dispositifs d'observation. Le mouvement, autant transcrit que réactivé trame une grande partie de ses travaux. Depuis un an, sur la question de la surface et du plan (et des phénomènes interfaciaux), elle explore de nouvelles méthodes de travail, jouant aussi sur des codes culturels et éthiques (réponses in situ, mise en scène et représentations). Après un DNSEP de l'ESAAA en 2006, elle a exposé avec Les Galeries Nomades de l'IAC de Villeurbanne en 2007, au MAC, Lyon (Rdvs 2008), à la Galerie Bertrand Grimont, Paris (Ritournelle et déhanchement, 2009), au Musée Château d'Annecy (Plan sur ligne et point, 2011), à la Fondation Bullukian, Lyon (Incidents de surface, 2014), à la Maison Salvan, Toulouse (Cabaret flux, 2016)... Depuis la sortie de l'ouvrage «14628.jpg» en collaboration avec l'écrivain Philippe Vasset (Éditions ADERA) et dans le cadre du DSRA à l'ESAAA (2015), elle a tenu plusieurs projets de collaboration (INSA (Mécanique des fluides), École Centrale (Laboratoire de tribologie), Service Archéologique Lyon, Maison de l'Orient et Méditerranée de Lyon et le Laboratoire des intuitions (conférence avec Nicolas Tixier (Laboratoire Cresson), Tim Ingold (anthropologue)). Elle termine cette année une résidence à la Casa de Velazquez, Madrid.

http://www.dda-ra.org/fr/textes/Sanchez_Linda

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Floryan Varennes

Né en 1988 à La Rochelle, vit et travaille à Toulon et Paris (France).

En écho à la démarche de l'historien, le travail de Floryan Varennes fait appel à des réverbérations transhistoriques, celles du « médiévalisme ». Pour déployer sa pensée, il intervient sous formes d'investigations basées sur des épiphénomènes datés et des archétypes persistants. Cet intérêt pour les détails signifiants converge dans son iconographie à travers des systèmes de belligérances qui manifestent toujours un statu quo, un entre-deux. Il conjugue ainsi ses recherches à tout ce qui se rapporte au corps sans jamais le figurer: la sociologie du vêtement, les problématiques liées aux études du genre ainsi qu'à l'univers médical. Il greffe des fragments temporels dans ses installations qu'il lie à des sculptures, des objets et des photographies qui expriment des questions de norme, d'altération, de (re)présentation et d'ornementation. Dès lors, au sein de ses dispositifs, son rapport aux savoir-faire, à la répétition d'un même motif, aux symboles et à la transfiguration sont au centre de ses réflexions sur la parure et ses hybridations.

http://floryanvarennes.com

Article sur Floryan Varennes par Jean-Louis Poitevin dans la revue TK-21
https://www.tk-21.com/Reliques-du-futur

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Olivier Hamant

Olivier Hamant dirige l’équipe « Méchanotransduction en développement » au laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (INRA-CNRS-UBLB1-ENS de Lyon). Avec ses collègues et collaborateurs, il a notamment montré que l’hétérogénéité cellulaire des tissus végétaux génère des forces qui en retour sont utilisées par la plante pour contrôler sa propre forme. En parallèle, il co-organise une école thématique et interdisciplinaire sur la nouvelle relation de l’humanité à la nature, dans le cadre du collectif Anthropocène de l’ENS de Lyon. À l’intersection de ces deux thématiques, et par analogie aux rôles de l’aléatoire, de la lenteur et de l’inefficacité en biologie, la trajectoire des sociétés humaines est mise en regard de la « sous-optimalité » du vivant dans plusieurs projets mêlant art, science et Anthropocène.

Depuis 2014, Olivier Hamant a entamé une réflexion en collaboration avec Anthropocene Curriculum Berlin. 

https://www.anthropocene-curriculum.org/pages/root/related-projects/the-anthropocene-curriculum/

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Alexandre Wajnberg

Journaliste scientifique à la RTBF (Journal parlé de Radio Une, Bruxelles).

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Invités

Catherine Beaugrand

Artiste, en charge du Groupe de Recherche DatAData, École Nationale des Beaux-Arts de Lyon

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Alain Berthoz

Ingénieur, psychologue, neurophysiologiste, professeur honoraire au Collège de France où il a dirigé le laboratoire CNRS-Collège de France de physiologie de la perception et de l’action

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Camille Chenais

Coordinatrice des projets à Bétonsalon - Centre d’art et de recherche

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Axel Cleeremans

Directeur de Recherches au Fonds de la Recherche Scientifique - FNRS (Belgique) et Professeur de Psychologie Cognitive à l’Université Libre de Bruxelles, il dirige l’Unité de Recherche Conscience, Cognition & Computation.

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Greg Davis

Compositeur et musicien

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Jean-Pierre Luminet

Astrophysicien, directeur de recherche au CNRS, membre du Laboratoire Univers et Théories (LUTh) de l’Observatoire de Paris-Meudon. Spécialiste des trous noirs, de la cosmologie et de la topologie de l’espace, Jean-Pierre Luminet a obtenu en 2007 le prix européen de la communication scientifique. Il est également écrivain et poète, pratique la musique et les arts plastiques.

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Hicham Berrada

Artiste franco-marocain, vit et travail à Paris. Spécialisé en art contemporain et installations de tableaux chimiques en constante évolution, sa démarche s'apparente à celle d'un peintre. Ses expositions mêlent art et recherche scientifique.

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Tran Minh Duc

Artiste en résidence au sein de l’Académie vivante, laboratoire de recherche expérimentale (collaboration entre le CNRS/Université Paris-Diderot et Bétonsalon - Centre d’art et de recherche)

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Philippe Eydieu

Co-coordinateur de la recherche à l’École supérieure d’art de Clermont Métropole

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Joachim Koester

Artiste, son travail revisite et réactive certaines formes du passé tout en s’attachant aux questions de la conscience et de l’altération des sens.

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Marion Laval-Jeantet

Artiste (Art Orienté Objet, avec Benoît Mangin), ethnologue et psychothérapeute

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Charles Lenay

Professeur de Sciences et Technologies Cognitives à l’Université Technologique de Compiègne. Charles Lenay a créé en 1995 le Groupe Suppléance Perceptive, devenu CRED (Recherche Cognitive et Design de l’énaction) qui est une des trois composantes de l'Unité de recherche interdisciplinaire COSTECH dont il est directeur.

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Bertrand Prévost

Historien et théoricien de l’art, maître de conférences HDR en histoire de l’art et esthétique à l’Université Bordeaux-Montaigne.

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Frédéric Joulian

Maître de conférences à l’EHESS, responsable du Programme de Recherches Interdisciplinaires (PRI) « Évolution, Natures et Cultures », chercheur associé au Laboratoire d’Anthropologie Sociale du Collège de France, et au Laboratoire d’Archéologie Africaine de l’Université de Paris-Nanterre

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Michel Lussault

Géographe, professeur à l’Université de Lyon (École Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines) et membre de l’UMR (Unité Mixte de Recherche) CNRS 5600 « Environnement, ville, société »

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Thierry Mouillé

Artiste, coordinateur du laboratoire des intuitions, professeur à l’école supérieure d’art de Tours

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Matt Mullican

Artiste, il expérimente les états d'hypnose à travers le travail de son alter ego, "That Person".

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Didier Debaise

Docteur en philosophie, chercheur au FNRS, il enseigne la philosophie à l'Université Libre de Bruxelles. Il travaille principalement sur les formes contemporaines de la philosophie spéculative et les théories de l'événement. Sa recherche actuelle s'inscrit dans la continuité de ce qu'il avait amorcé lors de sa thèse de doctorat en étudiant Whitehead, et qu'il a poursuivi au Max Planck Institute avec ses recherches sur le vivant. Il explique : “Si je m'intéresse aux théories évolutionnistes (principalement à Darwin), aux philosophies de la nature, à des projets de cosmologie tel que celui développé par Whitehead, c'est en vue d'élargir le concept d'expérience à toutes les formes d'interaction d'un vivant à son milieu”. (Didier Debaise).

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Aline Wiame

Maître de conférences en arts et philosophie à l’Université Toulouse - Jean Jaurès.

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Jocelyne Porcher

Sociologue et zootechnicienne, directrice de recherches à l’Institut National de la Recherche AgronomiqueSociologue et zootechnicienne, directrice de recherches à l’Institut National de la Recherche Agronomique.

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Flora Katz

Critique d’art, curatrice indépendante et doctorante affiliée à l’Institut ACTE (arts, créations, théories et esthétiques – CNRS / Université Paris 1).

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Nicolas Bourriaud

Directeur du MoCo - La Panacée, Montpellier, commissaire et écrivain.

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Gyan Panchal

Artiste, commissaire d’expositions et chercheur associé à l’École supérieure d’art de Clermont Métropole

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Yannick Prié

Maître de conférences à l’Université Claude Bernard, Lyon 1 et chercheur au LIRIS, Laboratoire d'InfoRmatique en Image et Systèmes d'information

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Israël Rosenfield

Docteur en médecine (New York University) et docteur en philosophie (Princeton), il enseigne les neurosciences et l'histoire des idées à la City University de New York.

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Jean-Pol Tassin

Neurobiologiste, directeur de recherches à l’Inserm, spécialiste de l’addiction, dirige un groupe sur "La physiopathologie de la dépendance et de la rechute" à l’Université Pierre et Marie Curie, Paris VI.

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Pacôme Thiellement

Essayiste, écrivain et réalisateur

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Elinor Vernhes

Artiste. Elle s’intéresse au phénomène de perception et ses travaux actuels sont intimement liés au concept d’enaction de Francisco Varela.

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Vincent Fleury

Directeur de recherche au CNRS, HDR, laboratoire de physique de la matière condensée.

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